RAPPEL – Assemblée 2020

Vous êtes cordialement invité à l’Assemblée Générale Annuelle,
ce 23 octobre 2020, à 20h
L’Association tiendra sa 4eme Assemblée Générale Annuelle.
Un simple rappel vous invitant à y participer (RSVP via le bouton VERT)

Malgré la pandémie qui sévit, de l’eau a coulé sous les ponts et nous devons veiller, encore plus que jamais, à la bonne conservation de notre rivière et des espèces menacées qu’elle contient. 

Votre soutien moral et financier encourage nos bénévoles passionnés. Venez les entendre vous présenter nos axes de travail et les avancements de 2020. Vous en apprendrez beaucoup sur les réalisations et actions en cours!

C’est dans ce contexte que nous vous invitons à participer demain en utilisant ce lien Zoom, dès 19h45 PM:  => https://cutt.ly/AGA2020 <=

Invitation Membres Assemblée Générale Annuelle 2020
Ordre du Jour de l’Assemblée Générale Annuelle 2020
Procès-Verbal de l’Assemblée Générale Annuelle 2019
Vendredi, rejoignez nous pour un évènement virtuel via visioconférence Zoom.
Je participe via ZOOM
Assemblée Générale Annuelle

Assemblée Générale 2020

VENDREDI LE 23 OCTOBRE, À 19H45 SUR LA PLATEFORME ZOOM.

L’Association tient à remercier ses membres pour leur soutien grâce auquel les démarches entreprises pour réduire la vitesse des embarcations dans un tronçon de 20 kilomètres sont en processus de réalisation. De plus, ce projet a récemment reçu un appui signifiant de Pêches et Océans Canada, il cadre avec les efforts qui doivent être faits pour veiller à la conservation des espèces menacées.

C’est dans ce contexte que nous vous invitons à participer à notre prochaine assemblée générale au cours de laquelle vous en apprendrez sur les réalisations et les plans d’actions.

Cette année, nous avons déployé notre travail sur 3 axes principaux:

1- La qualité de l’eau . Dans notre région plus de 296 000 personnes sont dépendantes de la rivière Richelieu pour leur alimentation en eau potable. Notre action vise à mieux identifier les sources qui portent atteinte à cette ressource (surverses, contaminants agricoles, érosion des berges etc..) et à bien informer la population de l’état de la situation.

2- La navigation responsable. Nous nous inquiétons également de l’usage abusif de la rivière Richelieu par des embarcations qui précipitent l’érosion des rives par le batillage et nuisent à une occupation diversifiée de la rivière. À ce sujet nous avons déposé auprès du Bureau de la Sécurité Nautique du Canada (BSN) un projet concret de réglementation de la navigation sur le Richelieu.

3– La reconnaissance dun statut historique et patrimonial à la rivière Richelieu. Notre rivière est à plusieurs titres un trésor patrimonial que nous devons davantage chérir, protéger et faire connaître. Principal affluent au sud du Saint-Laurent, elle fait partie intime de notre histoire et de notre identité tant régionale que nationale. C’est pourquoi nous avons entrepris une démarche pour officialiser cette reconnaissance au Ministère de la Culture et des Communications du Québec.

Ce ne sont là que quelques-unes de nos initiatives, mais elles ne pourront se concrétiser et aller de l’avant sans votre implication à titre de membre ou de partenaire corporatif de notre regroupement.

C’est pourquoi nous vous invitons chaleureusement à notre assemblée annuelle du 23 octobre, conscients de la force du nombre que nous devons devenir et de l’importance de votre apport pour réussir.

C’EST UN RENDEZ-VOUS LE 23 OCTOBRE. ON VOUS Y ATTEND!

Inscription RSVP avant le 20 Octobre

Assemblé Générale Annuelle ZOOM

Pèches et Océans Canada

Pêches et Océans donne son appui à la demande de restriction de vitesse sur la rivière Richelieu

Sylvain Dupuis, maire de Saint-Ours, Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu, Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu, Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher – Les Patriotes – Verchères, Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu et Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu. (Photo : Courtoisie)

Le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval ainsi que l’Association des Riverains et Amis du Richelieu se réjouissent de l’appui de Pêches et Océans Canada à la demande de restriction de vitesse sur le Richelieu.

« Le ministère confirme que notre démarche cadre avec les efforts qui doivent être faits pour veiller à la conservation des espèces menacées. Il s’agit d’un appui de taille qui me porte à être des plus optimistes quant à la mise en place d’une réglementation sur la rivière. Après des années de travail où le processus à suivre a parfois semblé insurmontable, on voit enfin la lumière au bout du tunnel », a fait valoir le député Barsalou-Duval.

« La Rivière Richelieu est notre patrimoine à tous, un fleuron de la vallée du Richelieu rempli d’histoire. Il est de notre devoir de protéger l’habitat essentiel du chevalier cuivré. Nous avons aussi la responsabilité d’améliorer les activités nautiques sur le tronçon défini par la demande de réglementation. L’Association est fière de collaborer avec les municipalités concernées afin de baliser les espaces de reproduction et protéger les espèces fauniques de notre Rivière Richelieu », ajoute Michel Leduc, président de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu.

C’est par une lettre adressée au Bureau de la sécurité nautique que la direction de la Gestion des océans et des espèces en péril a fait savoir qu’elle était favorable à la demande de restriction de vitesse sur le tronçon de 20 km couvrant le territoire des municipalités de Saint-Antoine, Saint-Charles, Saint-Denis et Saint-Marc-sur-Richelieu.

« Cette portion de la rivière correspond presque exactement à l’habitat essentiel du chevalier cuivré et du dard de sable sur cette rivière. […] La vitesse excessive des embarcations et le batillage sont identifiés comme des causes importantes de la dégradation de l’habitat essentiel du chevalier cuivré », peut-on lire dans la lettre de Pêche et Océans.

Rappelons que c’est à la suite des préoccupations exprimées par les citoyens lors des consultations publiques organisées par le député en 2017, que ce dernier a pris en charge la préparation d’une demande au nom des quatre municipalités qui a finalement été déposée en mars 2019. C’est aussi à la suite de ces mêmes consultations que l’Association des Riverains et Amis du Richelieu a vu le jour quelques mois plus tard.

« La demande est le produit d’une réflexion concertée entre les municipalités, les citoyens et les organismes du milieu. Nous espérons une réponse positive du bureau de la sécurité nautique et du ministère des Transports dans les prochains mois. Si tout se passe bien, une réglementation pourrait donc être en vigueur pour l’été 2021 ou 2022 », a conclu le député Xavier Barsalou-Duval.

Communiqué officiel du Bloc Québécois:
Appui du MPO – restriction de vitesse sur le Richelieu

Le grand chantier de l’eau propre

Cette lettre ouverte est l’œuvre collective d’une quarantaine organisations sensibles aux enjeux de qualité et d’accessibilité publique à l’eau. Elle a été transmise par l’entremise du président de la Fondation Rivières, M. Alain Saladzius, au premier ministre, M. François Legault, au ministre de l’Environnement, M. Benoit Charette et à la ministre des Affaires municipales, Mme Andrée Laforest, le vendredi 12 juin 2020.

EAUX USÉES : 44 ORGANISATIONS RÉCLAMENT UN GRAND CHANTIER DE L’EAU PROPRE
Monsieur le Premier ministre
Monsieur le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques Madame la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation
Le 1er juin 2020, nous avons pris connaissance des informations rendues publiques par la Fondation Rivières dans son communiqué intitulé « Traitement des eaux usées au Québec : 7 municipalités sur 10 contaminent toujours les rivières ». Suite à cette lecture, nous estimons que le temps est venu pour le gouvernement d’agir avec rigueur, concrètement et efficacement, pour protéger les cours d’eau du Québec et pour assurer aux Québécoises et aux Québécois des accès publics aux rivières qui soient propres et sanitaires.

Petite histoire d’assainissement
Rappelons que c’est à la suite de la création du ministère de l’Environnement en 1979 par Marcel Léger, sous le gouvernement de René Lévesque, que le premier grand chantier d’assainissement a été mis en œuvre. Le Programme d’assainissement des eaux du Québec, de l’ordre de 6 milliards de dollars sur une période de 10 à 20 ans, était une priorité d’État pour toutes les décennies 80 et 90. Avant cela, le Québec épurait seulement de 6 à 10 % de ses eaux usées domestiques et industrielles.
Or, après 40 ans et des sommes d’argent publiques conséquentes, le Québec se contente du strict minimum, alors qu’il a tout pour être un chef de file dans la gestion de ses eaux en optimisant les ouvrages d’assainissement. Tout comme pour le cas des infrastructures routières et scolaires qui se sont dégradées de façon importante, les gouvernements qui se sont succédés ont laissé la situation se détériorer au point où aujourd’hui, en 2020, la majorité des systèmes d’assainissement sont désuets et inadaptés, sans jamais avoir été développés dans une logique d’aménagement intégré du territoire.

À l’heure actuelle, les normes de rejet de contaminants dans l’environnement ne tiennent pas compte de la capacité des milieux naturels à supporter la pollution. En effet, toutes les municipalités du Québec sont encore en attente depuis 2014 de recevoir leur « attestation d’assainissement », une forme de permis d’exploitation, une nouvelle norme qui doit resserrer le nombre maximal de surverses que peuvent tolérer les différents bassins versants et les normes de traitement à atteindre. Or, le ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques n’a encore émis aucune attestation en vertu de ce règlement. Selon les informations obtenues, le processus d’émission des attestations ne serait complété qu’en 2026, soit 12 ans après l’adoption du règlement. Une autre conséquence des retards actuels est que plusieurs municipalités se retrouveront le 31 décembre prochain en infraction au règlement, car elles déverseront encore des eaux non traitées. C’est une situation pour le moins questionnable.

La plus grande richesse naturelle, une ressource à protéger
Il est regrettable qu’en 2020, malgré des milliards de fonds publics investis, la situation des débordements d’eaux usées municipales dans les cours d’eau du Québec ne soit toujours pas contrôlée. Pire, on note que le nombre réel est en hausse et qu’il est maintenant de 53 645 rejets d’eaux usées par année! Les 1001 cours d’eau, cette richesse naturelle enviée par tous les pays du monde, sont encore traités comme des égouts à ciel ouvert… Nous pouvons et devons faire mieux. Beaucoup de rivières et leurs écosystèmes, dont ceux du majestueux fleuve Saint-Laurent, souffrent depuis trop longtemps de cette négligence. Mettons fin au statu quo et profitons de la crise actuelle pour entamer de réels changements de société.

Lançons un grand chantier de l’eau propre
Depuis toujours, pour stimuler l’économie, les gouvernements lancent de grands chantiers. Cette fois-ci, pourquoi ne pas saisir l’occasion de mettre en œuvre un grand chantier de l’eau propre? Un projet réfléchi en fonction des enjeux d’adaptation aux changements climatiques et selon les principes d’infrastructures vertes, en cohérence avec les notions de capacité de support des milieux naturels et d’aménagement du territoire.
Attaquons-nous aux vrais enjeux à court terme comme le fait que des eaux usées ou pas suffisamment traitées sont rejetées dans nos plans d’eau. Voici des recommandations de ce que pourrait contenir le grand chantier de l’eau propre :

  • Soutenir et accompagner les municipalités avec des ressources publiques qualifiées et suffisantes ;
  • Investir massivement à court terme pour régler les problèmes urgents ;
  • Prioriser la bonne gestion des eaux pluviales par l’aménagement d’infrastructures vertes ;
  • Développer une approche moins bureaucratique et offrir aux municipalités un meilleur accompagnement ;
  • Mettre en place un secrétariat interministériel dédié à ce dossier afin de faciliter la coordination entre tous les ministères et organismes publics concernés ;
  • Implanter un tableau de bord national public permettant aux Québécois de connaître l’état d’avancement du grand chantier ;
  • Donner un mandat clair et des fonds conséquents au MELCC pour la mise en œuvre de ce chantier et assurer un engagement du premier ministre et du Conseil exécutif ;
  • Mettre en place une priorisation régionale des travaux à l’échelle des bassins versants. Bref, les solutions existent. Usons de leadership et cessons de remettre à plus tard ce qui aurait dû être fait depuis bien longtemps!
  • Nous avons une chance inouïe d’avoir sur notre territoire de si nombreux cours d’eau. Nous avons le devoir collectif de les protéger.

Signataires:

Fondation Rivières
Eau Secours
Nature Québec
Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ)
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ)
Stratégies Saint-Laurent
Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE)
Organisme de bassin versant de la rivière Saint-Maurice
Organisme de bassin versant de la rivière Richelieu et de la Zone Saint-Laurent
Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi
Organisme de bassin versant du Témiscamingue
Corporation de l’Aménagement de la rivière L’Assomption
Conseil de l’eau du nord de la Gaspésie
Organisme des bassins versant de la zone Bayonne
Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour
Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François
Organisme des bassins versants de la Capitale
Organisme des bassins versants de la Haute-Côte-Nord
Corporation de gestion de la rivière Saint-Jean Saguenay inc.
Conseil des bassins versants des Mille-Îles
Organisme des bassins versants de Kamouraska, L’Islet et Rivière-du-Loup
Conseil de bassin de la rivière Etchemin
Comité du bassin versant de la rivière du Lièvre
Organisme de bassin versant de Duplessis
Organisme de bassin versant des rivières du Loup et des Yamachiche
Organisme de bassin versant de la rivière Maskinongé
Organisme de bassin versant du Saguenay
Conseil régional de l’environnement de Montréal
Conseil régional de l’environnement de la Montérégie
Conseil régional de l’environnement de Laval
Conseil régional de l’environnement des Laurentides
ZIP de Québec et Chaudière-Appalaches
ZIP Les Deux Rives
ZIP Côte-Nord du Golfe
Greenpeace Canada, Montréal
Association des riveraines et riverains du lac Joseph
Association de protection du lac à la truite d’Irlande
Association des Riverains et Amis du Richelieu
Association pour la protection du lac Taureau
Canot-Kayak Qc
Environnement Jeunesse (ENJEU)
WWF-Canada, direction Québec
Le Projet de la réalité climatique Canada
Parc de la Rivière-des-mille-Iles

Source: https://fondationrivieres.org/lettre-ouverte-eaux-usees-2020/

Voici la réponse que notre lettre a reçue :

«Infrastructures plus vertes» ou écoblanchiment de l’eau?

Une entrevue réalisée avec Alain Saladzius, président de la Fondation Rivière

Suite à la parution d’un article dans le journal local de Beloeil, nous souhaitions trouver certaines réponses pour nos Riverains et Amis de la rivière Richelieu. Voici l’article tiré de notre entrevue du 2 Octobre 2020.

L’Association des Riverains du Richelieu a d’abord reçu avec une certaine satisfaction l’annonce d’investissements massifs de 21 millions pour « la construction, la réfection, l’agrandissement ou l’ajout d’infrastructures municipales d’eau potable et d’eaux usées dans la Vallée-du-Richelieu. » (Journal le Contrecourant du 17 septembre 2020)

Mais à l’analyse du budget, des questions se posent. Quand le député de Borduas et Ministre responsable de la Montérégie, M. Simon Jolin-Barrette, « se réjouit de ces subventions, (…) qui rendent, selon lui, nos infrastructures plus vertes », parle-t-il d’un coup de peinture verte sur des conduites d’eau obsolètes ou d’un réel changement vers une façon plus responsable de gérer le traitement des eaux usées et limiter les multiples surverses dans la rivière Richelieu?

C’est la question que nous avons posé le 2 octobre dernier à un spécialiste de la question, M. Alain Saladzius, ingénieur et cofondateur de la Fondation Rivières. M. Saladzius jette un regard plutôt froid sur lesdites « infrastructures plus vertes ».  Il déplore surtout le fait que cette somme ne servira, à 90%, qu’à faire la simple réfection de réseaux vieillissants où l’eau se perd dans le sol, s’expliquant mal, entre autres, que le traitement de l’eau potable de Saint-Denis-sur-Richelieu gobe la plus grosse partie du budget alors que ces installations sont pratiquement neuves. Il aurait donc souhaité voir le gouvernement investir davantage dans la qualité globale de l’eau. « On creuse des trous et on remplace des tuyaux. Juste ça? »

Mais qu’en est-il de la qualité de l’eau et des 9 usines de filtration qui puisent dans le Richelieu et fournissent les 41 municipalités riveraines ?
M. Saladzius reproche par exemple aux édiles locaux de ne pas intervenir plus activement pour faire respecter leurs règlements concernant les gouttières de toits et les autres phénomènes de ruissellement privés qui engorgent les réseaux sanitaires et constituent la cause principale des débordements. Et ce, aussi bien au printemps qu’en plein été lors des pluies battantes.

M. Saladzius travaille activement depuis une trentaine d’années à mettre en place des solutions aux problèmes d’assainissement des eaux. Sous sa gouverne, Fondation Rivières a mis en ligne dernièrement une carte interactive permettant de connaître le nombre de surverses de chacune des municipalités au Québec, les quantités rejetées et les heures des déversements. Cette application permet de comprendre la durée des déversements et leur intensité, et pourquoi la qualité de notre eau ne s’améliore pas plus, alors que nous dépensons des sommes astronomiques dans les usines d’épuration.

À son avis, c’est en amont qu’il faut chercher les causes de la dégradation de l’eau. Les gouvernements devraient absolument tenir compte de ces données sur les surverses quand ils décident d’investir plus de 1,5 G$ de fonds publics pour « assainir l’eau » par le programme FIMEAU (Fonds pour l’Infrastructure Municipale d’Eau).

En conclusion, on investit 21 Millions dans les INFRASTRUCTURES POUR l’eau dans la région. Mais en réalité une infime partie de cette somme va réellement POUR l’eau. Combien de surverses par année seront éliminées grâce à ces travaux? Combien d’eau potable sera économisée? Peut-on parler ici d’une gestion sérieuse de l’eau sérieuse de l’eau afin d’améliorer sa qualité?

Est-ce qu’on essaie de maquiller une sorte d’écoblanchiment de l’eau (lire changer la tuyauterie) en une gestion verte et responsable de l’eau ? (lire changer ce qui s’en va à la rivière)

Raynald Collard et Martin Dubreuil
pour l’Association des Riverains du Richelieu
Version PDF pour diffusion (93Kb)

Page Facebook de l’Association

Limitation de la vitesse sur la rivière Richelieu : Barsalou-Duval se réjouit de la teneur d’une lettre de Pêches et Océans

1 octobre 2020 | Par Sylvain Rochon

BarsalouDuval
Le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval

Le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval, se réjouit de la teneur d’une lettre adressée par Pêches et Océans Canada au Bureau  de la sécurité nautique.  Pêches et Océans s’y montre favorable à la demande de restriction de la vitesse sur le tronçon de 20 km de la rivière couvrant les territoires  de Saint-Antoine, Saint-Charles, Saint-Denis et Saint-Marc-sur-Richelieu.   

Ce son de cloche porte monsieur Barsalou-Duval à être des plus optimiste pour l’intense croisade qu’il mène depuis des années avec l’Association des Riverains et Amis du Richelieu pour obtenir cette limitation de la vitesse.

Rencontre avec les députés du Bloc Québécois

Nous étions invités à présenter l’association des riverains et amis du Richelieu aux élus. Était présent pour le Bloc Québécois:

  • Yves-Francois Blanchet, chef du partit et député de Belœil-Chambly.
  • Xavier Barsalou-Duval, député de
  • Christine Normandin, député du Saint Jean sur Richelieu.
  • Gendron, député de
  • Steven, attaché politique
  • Christian, attaché politique

L’association était représentée par :

  • Michel Leduc, Président
  • Remy Lavoie, Trésorier
  • Martin Dubreuil, Directeur des communications

Nous avons pu présenter nos axes de travail et échanger sur la qualité de l’eau et les trop nombreuses surverses, la navigation responsable et la demande de réglementation en cours déposé a Transport Canada ainsi que sur le maillage fort, à mettre en place, de Saint-Ours à Saint-Jean sur Richelieu, afin d’unifier nos actions écocitoyennes.

Conseil d’Administration à Chambly, le 5 mars 2020

C’est au Pôle culturel de Chambly, dans cette grande et très lumineuse bibliothèque, en présence de la nouvelle mairesse Alexandra Labbé que le Conseil d’Administration de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu à tenu sa réunion mensuelle.

Bilan des surverses survenues dans le Richelieu au cours des années 2015 et 2018

À L’INTENTION DES MEMBRES DES CONSEILS MUNICIPAUX ET DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DES LA MUNICIPALITÉS RIVERAINES DU RICHELIEU

L’Association des riverains et amis du Richelieu est heureuse de vous faire parvenir aujourd’hui un bilan des surverses survenues dans le Richelieu au cours des années 2015 et 2018

Ce bilan a été obtenu suite à nos démarches auprès de la Commission d’accès à l’information.

Il est révélateur d’une situation inquiétante pour tous les riverains, mais aussi pour tous ceux et celles qui ont à cœur la préservation et la pérennité de notre ressource.

On y voit qu’en 2018 quelque 60% de nos stations de pompage d’eaux usées ont déversé à près de 3 000 reprises dans le Richelieu, et cela pour une durée totale de plus de 20 000 heures de déversement.

Cette situation témoigne d’une grave insuffisance de nos infrastructures dans le traitement des eaux usées dont sont responsables nos municipalités.

Une concertation de toutes nos municipalités devrait exiger un financement adéquat de nos infrastructures de la part des gouvernements supérieurs.

À ce titre nos élus au gouvernement duQuébec avaient bien promis lors de la récente campagne électorale de s’attaquer à cette priorité dans notre développement régional.

Nous souhaitons aujourd’hui que nos municipalités et nos MRC respectives fassent avec force les représentations nécessaires pour l’amélioration de notre ressource et de notre environnement.

En terminant nous vous remercions de votre appui et pour la considération que vous apporterez à cette demande de notre milieu.

NOTE: Vous trouverez en annexe un portrait de l’état des surverses dans le Richelieu. Nous croyons que la situation d’ensemble du Richelieu doit nous importer davantage que les performances particulières de chacune de  nos municipalités, d’où l’importance d’une politique d’ensemble.

Michel Leduc, Président
Association des Riverains et Amis du Richelieu

Saint-Roch-sur-Richelieu

Conseil d’Administration à Saint-Roch-de-Richelieu, le 23 janvier 2020

Le Maire de Saint-Roch-de-Richelieu M. Alain Chapdelaine, nous a accueilli au Centre Communautaire Chapdelaine, pour notre deuxième CA de l’année.

Était aussi présent Stevens Héroux du bureau de la circonscription Pierre-Boucher-Les-Patriotes-Verchères du Bloc Québécois ainsi que 9 membres du Conseil d’Administration.