Saint-Roch-sur-Richelieu

Conseil d’Administration à Saint-Roch-de-Richelieu, le 23 janvier 2020

Le Maire de Saint-Roch-de-Richelieu M. Alain Chapdelaine, nous a accueilli au Centre Communautaire Chapdelaine, pour notre deuxième CA de l’année.

Était aussi présent Stevens Héroux du bureau de la circonscription Pierre-Boucher-Les-Patriotes-Verchères du Bloc Québécois ainsi que 9 membres du Conseil d’Administration.

Joyeux Noel et bonne santé !

Au nom de l’Association, nous vous souhaitons un joyeux temps des fêtes, santé de la Rivière Richelieu et santé de ses AmiEs et RiverainEs !

L’Association des Riverains et Amis du Richelieu vous souhaites de joyeuses fêtes !

Conseil d’Administration à Beloeil, le 18 décembre 2019

Nous étions réunis dans les locaux du point de service d’Équijustice Richelieu-Yamaska, un organisme de justice réparatrice et de médiation citoyenne.

Nos 12 administrateurs était présents et nous avions comme invité, le Maire de Saint-Roch-de-Richelieu M. Alain Chapdelaine.

Conseil d’Administration à Beloeil, le 21 novembre 2019

Nous étions au restaurant le Joséphil de Beloeil pour tenir notre CA du mois de novembre. Il s’agissait de réunir pour la première fois le nouveau Conseil d’Administration élu suite à notre Assemblée Générale. Nous avons accueilli de nouveaux membres sur le Conseil d’Administration de l’ARAR.

Voici les nouveaux conseillers: René Fournier de Carignan, Rémi Lavoie de Saint-Mathias, Steeve Gendron de Pointe aux Trembles, Mario Borduas de Otterburn Park, Carole Darsigny de Saint-Antoine, Jonathan Germain de Saint-Jean et Alain Chapdelaine de Saint-Roch sur Richelieu.

Suite aux élections le conseil exécutif va comme suit: Michel Leduc est réélu Président, Alain Coulombe est réélu Vice-Président, Pierre-Paul est réélu secrétaire, Rémi Lavoie est élu Trésorier de l’Association, auquel il est proposé d’adjoindre Martin Dubreuil comme Directeur des communications.

Les comités de travail de nos 5 axes sont maintenant composés ainsi:

Notre prochain CA est prévu le 18 décembre à Beloeil.

De l’indifférence à la vigilance

La rivière Richelieu alimente en eau potable quelque 42 municipalités pour un total de près de 250 000 personnes. Aux yeux de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu (ARAR), la rivière, cette richesse inestimable, est abandonnée à elle-même.

Fondée en 2017, l’association est préoccupée, entre autres, par la qualité de l’eau, la navigation responsable et la reconnaissance patrimoniale de l’historique rivière. L’entité tient son assemblée annuelle le 23 octobre, à Saint-Charles, et son objectif principal est de représenter l’ensemble de la rivière qui fut, jadis, une voie incontournable pour la circulation des marchandises et des personnes riveraines entre les diverses communautés.

Plus près dans le temps, plusieurs aiment se souvenir non seulement des baignades et des pêches miraculeuses, mais aussi de la navigation de plaisance à bord d’embarcations plus modestes. Aujourd’hui, la situation désespère l’ARAR, en particulier l’indifférence d’une population qui, témoin silencieuse du déclin du Richelieu, semble considérer comme marginale son importance.

« Nous identifions trois principales menaces contre lesquelles il nous faudrait agir sans délai : les surverses d’eau usées dans la rivière, la toxicité en provenance des exploitations agricoles et la navigation irresponsable par les utilisateurs », met en reflet Pierre-Paul Gareau, secrétaire au conseil d’administration de l’ARAR.

L’association pointe du doigt le nombre de surverses des eaux usées et identifie une mise à niveau nécessaire des installations municipales. À la suite d’une demande à la Commission d’accès à l’information, les chiffres du ministère de l’Environnement révèlent qu’en 2018, 2 654 surverses ont été dénombrées, soit 20 % de plus que l’année précédente.

« Depuis que la CAQ est au pouvoir, rien n’a été fait en ce sens. Le temps des promesses est déjà révolu; il est temps d’agir. » – Pierre-Paul Gareau

« Les eaux usées de nos usines, commerces et domiciles se retrouvent dans des connecteurs d’égout et sont dirigées soit vers des usines de décantation ou des étangs aérés gérés par nos municipalités. Ces installations ont pour but de décanter ces résidus et de disposer des boues qui en résultent. Ces stations de pompage des eaux usées ne suffisent pas à la tâche en certaines périodes de pluie, de fonte des neiges ou pour toute autre raison. Et la situation s’aggrave avec les nombreux développements immobiliers alors que les infrastructures n’ont déjà pas la capacité de bien traiter les déchets actuels », profile Pierre-Paul Gareau.

Il survient donc des périodes où les 27 réseaux d’égout qui jalonnent le Richelieu, comprenant 377 ouvrages ou stations, déversent leur trop-plein directement dans la rivière. Toujours selon les chiffres du ministère de l’Environnement, en 2018, 252 de ces ouvrages ont débordé.

« À titre d’exemple, la Municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu a effectué 1225 surverses en 2018, celles de Beloeil et de Saint-Hilaire 526, tandis que 183 surverses provenaient de Saint-Basile-le-Grand et de Saint-Bruno-de-Montarville. Cette dernière ville s’approvisionne en eau potable au fleuve Saint-Laurent et rejette certaines de ses eaux usées dans le Richelieu », décortique M. Gareau

Selon l’homme de l’ARAR, les résultats de ces déversements dans la rivière restent bien méconnus puisque les usines de filtration chargées de la qualité de l’eau potable ne détecteraient qu’en partie les composants chimiques et pharmaceutiques qui s’y retrouvent.

« Certes, concernant l’eau que nous buvons, les autorités nous rassurent que les procédés de filtration utilisés (chloration, ozonisation, charbon, etc.) contribuent à sa qualité et à sa non-toxicité. Mais on doit néanmoins s’inquiéter du caractère toxique aggravant des eaux de la rivière, pour sa faune et sa flore, mais aussi pour ses effets sur la qualité à long terme de notre eau quotidienne. Si la source se tarit, les mesures pour nous abreuver devront être de plus en plus sévères », avance l’homme qui milite pour la rivière.

Infrastructures municipales

Lors des dernières élections provinciales, les candidats et désormais ministres Simon Jolin-Barrette et Jean-François Roberge avaient promis de s’attaquer aux déficiences d’infrastructures municipales.

« Depuis que la CAQ est au pouvoir, rien n’a été fait en ce sens, reproche Pierre-Paul Gareau. Le temps des promesses est déjà révolu; il est temps d’agir. »

Si l’élimination des surverses est un enjeu important pour l’avenir et la survie de la rivière, il y a également matière à préoccupation en ce qui trait aux pesticides et à la navigation irresponsable afin de prévenir l’érosion des berges, ce à quoi l’Association des riverains et amis du Richelieu se promet de voir.

Pierre-Paul Gareau
pour l’Association des Riverains et Amis du Richelieu

Rencontre avec Matthew Dubé, député et candidat du NPD dans le comté fédéral de Beloeil-Chambly

Samedi le 5 octobre, 13h30
Lieu: Café-bistro Le Quartier général, Beloeil

Présences: – Matthew Dubé et Francine Guay, attaché politique
Pour l’Association: Michel Leduc, Martin Dubreuil, Pierre-Paul Gareau.

Les principaux sujets abordés ont été:

  • Une brève présentation de la jeune histoire et des objectifs poursuivis par l’Association.

Un compte-rendu par le candidat des actions menées antérieurement par son bureau concernant la rivière Richelieu. Principalement une action conjointe avec la MRC et son préfet Plante en 2012 en vue d’une réglementation fédérale sur la rivière. Projet abandonné par les municipalités en 2014 à cause d’un avis du BSN qui portait de trop nombreuses exigences réglementaires. La MRC en concluait qu’elle n’avait pas les ressources nécessaires pour faire face à ces exigences administratives.

Suite à notre pétition un dialogue avec le Ministre Garneau lui a démontré un manque net d’ouverture sur la question.

Le candidat a démontré une sensibilité sur la question des eaux usées en donnant l’exemple de Saint-Mathias à qui a été refusée une subvention pour améliorer son système de traitement jugé totalement désuet. La raison invoquée était l’absence de fonds fédéral transféré à cet effet aux provinces.

Les enjeux des espèces envahissantes et des pesticides ont aussi été abordés. Il semble selon M. Dubé que le récent accord de l’ALENA apportera une petite amélioration concernant les pesticides et les pratiques des entreprises américaines envers le Canada sur la question de la vente des pesticides.

Nous avons soulevé au candidat notre frustration envers le programme fédéral d’Emploi-Été, nous lui avons signifié notre espoir de jonction avec une équipe de chercheurs vouée à l’évolution du Richelieu, et aussi nos attentes pour une meilleure expertise de la qualité de l’eau de la rivière inondée par de multiples agresseurs.

En conclusion ce fut un échange assez positif dans lequel est ressorti le souhait de notre groupe de travailler conjointement avec tous les partenaires et municipalités autour du Richelieu et la volonté du candidat de supporter ces efforts de concertation.

Rencontre avec Véronique Laprise, candidate pour le Parti Conservateur du Canada

Samedi le 5 octobre, 11h30
Lieu: Café-bistro Le Quartier général, Beloeil

Présences: – Véronique Laprise
Pour l’Association: Michel Leduc, Martin Dubreuil.

Dans la poursuite de nos rencontres avec chacun des partis politiques fédéraux, nous rencontrions Véronique Laprise du parti Conservateur du Canada.

Jeune retraitée des Forces armées canadienne Véronique nous à raconté son parcours de carrière au sein de la défense du Canada, pour laquelle elle à servi comme officier des finances et conseillère-analyste en sécurité.

Nous lui avons expliqué nos démarches et tractations, avec le Bureau de la Sécurité Nautique et le Ministère des transport du Canada, concernant la demande de réglementation sur la Rivière Richelieu en cours.

Il était important pour nous de dresser un portait clair des besoins et de l’urgence d’agir concernant la protection de la Rivière Richelieu en matière de traitement des eaux usées et trop nombreuses surverses des municipalités riveraines.

Au terme de cette rencontre constructive, l’Association des Riverains et Amis du Richelieu confirme vouloir travailler avec tous les partenaires et municipalités autour du Richelieu et Mme Laprise nous confirme sa volonté de soutenir nos efforts de protection de la Rivière Richelieu.

Rencontre avec Simon Chalifoux et Marie-Chantal Hamel du Parti Libéral du Canada

Samedi 28 septembre 2019, Café « Quartier Général » du vieux Beloeil.

Dans le cadre de nos rencontres avec chacun des partis politiques fédéraux, nous avons rencontré Simon Chalifoux et Marie-Chantal Hamel, du Parti Libéral du Canada.

Rencontre intéressante avec ces derniers: Simon  nous a expliqué ce qu’il a accompli pour son village, soit la caractérisation du ruisseau Nord de St-Mathieu de Beloeil. Simon est conseiller municipal de ce village. On a discuté de chacun des axes de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu. Marie-Chantal Hamel insista sur le fait qu’indépendamment du résultat de la prochaine élection, l’effort commun pour le bien de la rivière Richelieu est indispensable.

Aussi, Simon a statué qu’il comptait beaucoup sur la révision des comités scientifiques sur le processus de décisions concernant l’acceptation de l’utilisation des pesticides pour les quinze prochaines années. Ce dernier a reçu clairement notre position à propos des enjeux de santé publique en ce qui a trait à l’utilisation des multiples intrants. Aussi il a parlé de programme existant au fédéral avec lesquels nous pourrions recevoir du financement, concernant l’érosion des berges.

De plus, un autre programme traitant de la plantation d’arbres subventionnés. Au final, Simon s’engageait, élu ou pas, à collaborer pour le bien de la Rivière Richelieu et de ses résidents.

Christine Normandin agira pour la rivière Richelieu

Saint-Jean, le 24 septembre 2019 – La candidate du Bloc Québécois dans Saint-Jean, Christine Normandin rencontrait le 14 septembre dernier l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, un organisme qui lutte pour la protection de la rivière Richelieu.

Le Richelieu subit depuis de nombreuses années plusieurs problèmes : érosion des berges, navigation irrespectueuse, qualité de l’eau potable et cela affecte en conséquence la qualité de vie des citoyens habitant ses rives.

La candidate bloquiste est consciente du problème et constate que les gouvernements ne prennent pas leurs responsabilités. « La rivière Richelieu est une richesse pour les citoyens de la circonscription de Saint-Jean, mais fait aussi partie du lieu de vie et de travail de plusieurs. Les Johannais méritent de se faire entendre. Je veux être leur voix à Ottawa et faire avancer cet enjeu. » expliquait Mme Christine Normandin.

Élue, la candidate du Bloc Québécois dans Saint-Jean travaillera de concert avec la Commission mixte internationale (CMI), pour entre autres, évaluer la possibilité d’utiliser le canal de Chambly comme bassin de dérivation des eaux.

Une crise climatique qui aggrave le problème
Les riverains de la rivière Richelieu ont directement été touchés par les inondations printanières. Le problème semble s’accentuer, à chaque année d’avantage de citoyens sont touchés, les glissements de terrain et l’érosion du terrain augmentent. « Le réchauffement climatique est une cause principale de ces problèmes. Nous ne pouvons plus éviter la question. » rappelait la candidate du Bloc Québécois dans Saint-Jean.

Pour faire face à cette situation, le Bloc Québécois redéposera un projet de loi donnant au gouvernement du Québec le pouvoir d’accepter ou non les projets sous juridiction fédérale qui concernent l’aménagement du territoire et la protection de l’environnement. Les Québécois méritent d’avoir le dernier mot quand il est question de projets qui touchent leur territoire et c’est le cas dans la situation de la rivière Richelieu.

Une péréquation verte pour redonner aux provinces responsables
Depuis 2005, les émissions de GES n’ont pas diminué au Canada. « On se casse la tête à chercher des façons de réduire les GES dans le système actuel, alors que la solution, c’est de changer le système. » affirme le chef du Bloc Québécois Yves-François Blanchet.

Le Bloc Québécois propose un incitatif financier convainquant à la lutte aux changements climatiques. Le programme du parti prévoit qu’Ottawa impose une taxe sur le carbone dans les provinces où les émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant sont plus élevées que la moyenne canadienne.

Le fruit de cette taxe serait ensuite versé aux provinces où les émissions de GES sont inférieures à la moyenne, réparti selon leur performance environnementale. « Le Québec serait évidemment gagnant dans cette formule de péréquation, étant la province qui pollue le moins au Canada. » expliquait Mme Christine Normandin.

Pour information : Raphaël Lavoie
Responsable des communications de Christine Normandin
514-690-7664 – Communiqué format PDF

Rencontre avec Pierre Carrier du Parti Vert du Canada

Nous nous sommes rencontrés, le samedi le 20 septembre au Quartier Général de Belœil, dans le but de comprendre les actions communes de leur formation politique à celles de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu qui travaille depuis 2 ans pour améliorer la qualité de vie des riverains : érosion des berges, navigation responsable, bande riveraines, qualité de l’eau potable, etc.

Nous avions plusieurs questions pour Pierre Carrier, concernant la plateforme 2019 proposée par le Parti Vert et plus précisément sur ces quelques points:

  • Adopter des règlements stricts sur les pesticides et autres produits chimiques.
  • Élaborer une stratégie nationale sur l’eau potable.
  • Interdire tous les plastiques à usage unique d’ici 2022.
  • Protéger au moins 30 % des eaux et des terres d’ici 2030.