Emploi d’été 2019 - 2 postes à combler

L’Association des Riverains et Amis du Richelieu renouvelle cette année ses 2 offres d’emplois d’agent. Nous avons 2 postes d’étudiants à combler pour cet été.

Titre de l’emploi # 1: Agent de recherche et d’évaluation

Titre de l’emploi #2: Agent de sensibilisation et d’information

Veuillez postulez via notre formulaire de contact

Pétition : Protection de l’eau de la rivière Richelieu

Afin d’amasser un maximum de signatures nous avons besoin de votre appui! Posez un geste et faites comme des centaines de citoyens engagés en signant la pétition déposée à l’Assemblée Nationale, par l’Association des Riverains et Amis du Richelieu: Protégez l’eau du Richelieu

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE 41 municipalités bordant la rivière Richelieu y puisent leur eau potable et que les usines de filtration ne suffisent plus à retirer toutes les matières polluantes;

CONSIDÉRANT QU’en 2017 plus de 3700 surverses ont été occasionnées par des infrastructures inadaptées aux nouveaux défis reliés au climat et au développement domiciliaire;

CONSIDÉRANT QUE, sur de nombreuses terres agricoles, on ne respecte pas le règlement des bandes riveraines permettant de filtrer les pesticides, herbicides, engrais, coliformes fécaux et bio-solides;

CONSIDÉRANT QUE le suivi de la qualité de l’eau de la rivière par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques démontre de nombreux dépassements des substances polluantes et toxiques;

CONSIDÉRANT QUE la navigation de plaisance, en pleine croissance et très peu réglementée, accentue la pression sur les systèmes d’épuration en remettant en suspension les sédiments de fond, en lessivant les berges par les vagues et en ajoutant d’autres eaux grises;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec d’élaborer un plan d’urgence visant à soutenir les municipalités dans leurs efforts pour diminuer les surverses et leurs rejets de matières polluantes dans la rivière Richelieu et ses affluents.

Nous lui demandons aussi de prendre les mesures nécessaires pour aider les producteurs agricoles à respecter le règlement sur les bandes riveraines.

Enfin, nous lui demandons de faciliter l’élaboration d’une réglementation visant à y développer une navigation responsable et respectueuse de l’environnement.

Date limite pour signer : 3 juin 2019

Conseil d’Administration à Saint-Charles sur Richelieu

En présence de M. Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu, avait lieu dans la salle SIC notre CA du Lundi 15 Avril à 7.00 PM

Les élus et riverains du Richelieu veulent limiter la vitesse et le wakeboard

d’après texte de Vincent Guilbault.

Les maires de Saint Ours, Saint-Denis, Saint-Marc, Saint-Charles et
Saint-Antoine-sur-Richelieu, avec le député Xavier Barsalou-Duval au centre.
Photo : Association des Riverains et Amis du Richelieu.

Le député Xavier Barsalou-Duval et les maires de quatre municipalités riveraines du Richelieu demandent au Bureau de la sécurité nautique (BSN) du Canada de ralentir la vitesse sur la rivière. Ils demandent aussi l’interdiction de certains sports nautiques, comme le wakeboard, pour diminuer l’impact des vagues causées par ces bateaux principalement en raison de la faible largeur (moins de 300 mètres) et du manque de profondeur de la rivière. Article à lire: Un nautisme responsable

Portion de 20 km sur la rivière Richelieu pour laquelle la demande de réglementation à été déposé,
le 13 mars 2019 dernier.

Les élus veulent ainsi améliorer la quiétude des riverains et la sécurité des plaisanciers sur la rivière par une meilleure cohabitation. La demande vise un tronçon de 20 km de la rivière, soit la portion située entre les villages de Saint-Marc, Saint-Antoine, Saint-Charles et Saint-Denis-sur-Richelieu.

Depuis plus de 20 ans, plusieurs intervenants, élus ou municipalités s’attaquent au problème de la vitesse, mais sans succès. « Chaque fois, au niveau fédéral, il y a une indifférence ou une fin de non-recevoir », indique M. Barsalou-Duval, député de la circonscription Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères.

Pour contrer cette série d’échecs, les élus et le bureau du député ont cette fois déposé formellement une demande de restriction sur la rivière auprès du BNS, un organisme qui relève de Transport Canada.

Le document de plus de 140 pages, « solide et qui fait consensus », découle d’une série de consultations publiques tenues en 2017, d’une pétition de plus de 500 noms signée par les résidents des villages riverains et d’une série de rencontres du bureau de circonscription du député avec les élus des municipalités concernées. Le député dit avoir ressenti une grande frustration de la part des participants lors des consultations devant le manque de mesure de mitigation de la vitesse sur la rivière. Cette déception s’est même traduite par la création de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, un organisme à but non lucratif voué à la protection de la rivière Richelieu.

Voie navigable très utilisée
Avant de déposer le document, le bureau du député a aussi distribué des milliers de dépliants, avec la collaboration des municipalités et d’organismes comme le COVABAR, les cadets de l’école de police et le Lieu historique national du Canal-de-Saint-Ours, qui gère les écluses, afin d’informer les plaisanciers des problématiques sur la rivière Richelieu. Surtout, souligne Xavier Barsalou-Duval, que la rivière est la deuxième voie navigable la plus fréquentée au Québec, après le fleuve Saint-Laurent.

Et cette fréquentation est toujours en hausse, rappelle le député, citant une étude de la firme Raymond Chabot Grant Thorntorn en 2018 qui souligne qu’environ 45 % des plaisanciers du Québec ont circulé sur la rivière Richelieu dans les trois dernières années.

Le manque de réglementation sur la rivière cause une forme de « sélection naturelle » dans les types d’embarcations, au profit des plus grosses embarcations à moteur, très présentes sur la rivière, ce qui laisse peu de place aux canots, kayaks, chaloupes et nageurs, pense le député. En interdisant le wakeboard, qui cause d’importantes vagues, sur cette portion de la rivière et en limitant la vitesse des plus grandes embarcations, le député fédéral pense pouvoir faire plus de place aux autres usagers de la rivière qui se privent de fréquenter la rivière pour une question de sécurité.

Le but, dit-il, n’est pas d’interdire des types d’embarcations, mais seulement d’encadrer la vitesse des embarcations à plus gros moteurs et de déplacer certains sports comme le wakeboard dans des zones adéquates. M. Barsalou-Duval ne propose pas une vitesse maximale aux embarcations dans son document, laissant le soin au BSN de trancher.

Le député pense aussi que les propositions seront reçues favorablement par Transport Canada, puisque son bureau a travaillé de concert avec le BSN. Si le processus se déroule sans anicroche, une réponse favorable pourrait être transmise dans un peu plus d’un an. « C’est la première fois qu’on va aussi loin dans le processus et j’ai bon espoir qu’on va y arriver. »

Source: https://www.oeilregional.com/les-elus-veulent-limiter-la-vitesse-et-le-wakeboard/

https://www.les2rives.com/les-elus-veulent-limiter-la-vitesse-et-le-wake-board-sur-la-riviere-richelieu/

https://riviererichelieu.ca/les-enjeux/nautisme-responsable/

Xavier Barsalou-Duval, quatre maires de la région et l’Association des Riverains et Amis du Richelieu déposent conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu

Communiqué

Xavier Barsalou-Duval et quatre maires de la région déposent conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu

Sylvain Dupuis, maire de Saint-Ours, Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu, Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu, Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher – Les Patriote – Verchères, Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu et Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu. (Photo : Courtoisie)

Le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval, accompagné de Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu, de Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu, de Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu et de Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu ont déposé conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu auprès du Bureau de la sécurité nautique (BSN). Plusieurs élus et représentants d’organismes de la région ont également assisté à la conférence de presse.
La requête vise à instaurer un règlement pour la sécurité des usagers qui limiterait la vitesse des embarcations à moteur et les types d’activités praticables sur une partie de la rivière Richelieu. La restriction serait applicable sur un tronçon de vingt kilomètres correspondant au territoire des quatre municipalités.
« Il n’y a actuellement aucune réglementation en vigueur sur la rivière Richelieu, c’est comme une autoroute sans limites de vitesse. Ça cause de nombreux inconvénients aux riverains et ça finit même par devenir dangereux pour les usagers », dénonce monsieur Barsalou-Duval.
« Depuis plus de vingt ans, toutes les tentatives pour réglementer la navigation sur le Richelieu ont été vaines. À chaque fois, on renvoyait les demandeurs à un processus long et fastidieux qui finissait par décourager les élus parce que tout le fardeau de la preuve reposait sur les administrations locales alors qu’il s’agit d’une voie navigable de compétence fédérale », indique le député.
« Malgré la lourdeur du processus, on est passés au travers et on présente aujourd’hui un dossier solide et complet qui devra être pris au sérieux par les autorités fédérales », ajoute le député de Pierre-Boucher – Les Patriotes — Verchères. Le dossier de près de 150 pages devra maintenant être examiné par le Bureau de la sécurité nautique, une instance administrative relevant de Transports Canada.
Rappelons que c’est à la suite des préoccupations des citoyens exprimées lors des consultations publiques organisées par le député en 2017, que ce dernier a pris en charge la préparation de la demande au nom des quatre municipalités.
« Nous déposons aujourd’hui le produit d’une réflexion concertée entre nos municipalités, le député fédéral et les organismes du milieu. Du travail sérieux qui, nous l’espérons, aura l’écoute des autorités concernées », déclare Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu.
« Nous sommes heureux de voir aujourd’hui le résultat d’un travail qui correspond aux attentes de nos concitoyens. Nous avons une approche qui fait consensus et qui devrait aboutir avec des solutions », affirme Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu.
« Nous sommes d’avis que nous nous devions d’agir afin de permettre aux plaisanciers de naviguer en sécurité et aux riverains de mieux profiter de la rivière. Nous vivons dans un bel environnement et nous voulons le préserver », partage Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu.
« Le processus applicable à la demande requiert des ressources et des compétences spécifiques qui ne sont pas toujours à la portée de plus petites municipalités. Grâce à cette belle collaboration, nous avons bon espoir de voir des avancées significatives », souligne Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu.
En terminant, Xavier Barsalou-Duval a tenu à souligner la contribution importante de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, sans laquelle la collecte des informations nécessaires à la demande de réglementation aurait été beaucoup plus ardue.

Source: https://www.lareleve.qc.ca/2019/03/28/xavier-barsalou-duval-et-quatre-maires-de-la-region-deposent-conjointement-une-demande-de-restriction-sur-la-riviere-richelieu/

À quoi pourrait ressembler le canal de Saint-Ours dans 20 ans?

Monsieur le maire de Saint-Ours, Sylvain Dupuis résumant le travail de réflexion de son groupe de participants lors de cette rencontre de travail avec Parcs Canada.
Monsieur le maire de Saint-Ours, Sylvain Dupuis résumant le travail de réflexion de son groupe de participants lors d’une rencontre de travail avec Parcs Canada.

Parcs Canada conviait le 14 mars différents acteurs socio-économiques et forces vives du milieu à la définition d’une vision d’avenir pour le parc historique national du Canal-de-Saint-Ours, un lieu exceptionnel situé dans le Bas-Richelieu.

Parmi les participants, on retrouvait le maire de Saint-Ours, M. Sylvain Dupuis qui est responsable du dossier des écluses depuis dix ans pour sa municipalité. Il y avait également des représentants du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, la Garde côtière canadienne, Nautisme Québec, l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, les amis du canal de Saint-Ours, le COVABAR, l’office de tourisme de la région de Sorel-Tracy.

Les résultats des échanges entre participants de divers horizons et des audiences publiques qui auront lieu à une date ultérieure inspireront Parcs Canada dans l’élaboration du nouveau plan directeur de gestion du lieu historique national du Canal-de-Saint-Ours.

Pourquoi un tel genre de rencontre?

En vertu de la loi, Parcs Canada doit préparer un plan directeur pour chaque lieu administré par l’agence. Le plan directeur définit l’orientation stratégique à long terme pour le lieu historique national qu’est le canal de Saint-Ours, ainsi que la façont dont il sera géré.

La rencontre s’est tenue au Biophare de Sorel-Tracy, une institution muséale dédiée à la réserve de la biosphère du lac Saint-Pierre, édifice qui comprend également la société historique Pierre-de-Saurel.

Parmi les principaux défis de développement du site, Parcs Canada a identifié le maintien des composantes du paysage du canal, nécessaires à la compréhension et à l’interprétation historique du lieu. Également, la diversité de la clientèle et le défi d’offrir des aménagements et une offre de service adaptés.

Des audiences publiques suivront. Parcs Canada les annoncera dans les prochains mois. Le maire de Saint-Ours a émis le souhait que ces audiences se tiennent à Saint-Ours même.

Combien y a-t-il de canaux navigables au Québec?

Si vous avez répondu cinq, vous êtes fort.

  • Le Canal-de-Carillon
  • Le Canal-de-Sainte-Anne-de-Bellevue
  • Le Canal-de-Lachine
  • Le Canal-de-Chambly
  • et le Canal-de-Saint-Ours

Canal de Saint-Ours consultation de Parcs Canada

À quoi pourrait ressembler le Canal-de-Saint-Ours dans 20 ans? Parcs Canada conviait le 14 mars différents acteurs socio-économiques et forces vives du milieu à la définition d’une vision d’avenir pour le parc historique national du Canal-de-Saint-Ours, un lieu exceptionnel situé dans le Bas-Richelieu.

Source: https://covabar.qc.ca/a-quoi-pourrait-ressembler-le-canal-de-saint-ours-dans-20-ans/

Conseil d’Administration à Saint-Jean sur Richelieu

L’Association des Riverains et Amis du Richelieu tenait son Conseil d’Administration en présence de M. Alain Laplante , maire de la ville de Saint-Jean sur Richelieu, le 11 mars 2019.

Les vagues de Madame De Courval et les nôtres

Article publié le 27 février 2019, par l’œil Régional:

Mme Claudia De Courval, Service du génie de la Ville de Belœil,

À l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, nous avons été étonnés par votre déclaration parue dans L’Œil Régional du 6 février dernier sous la signature de Sarah-Eve Charland, au sujet de la stabilisation des berges à Belœil.
« Contrairement à la croyance populaire, y dites-vous, les plus hautes vagues sur la rivière Richelieu sont causées par le vent et non par les bateaux. » Cette affirmation nous plonge dans l’embarras, car c’est justement sous la pression de cette « croyance populaire », il y a 2 ans, que le député fédéral Xavier Barsalou-Duval a cru bon réunir un groupe de citoyens de son comté préoccupés par les effets du batillage qu’ils trouvaient, eux, dévastateurs pour les talus attenants à leurs terrains et à leurs installations privées. C’est là d’ailleurs que l’Association des riverains du Richelieu est née, avec comme mission de conscientiser les plaisanciers sur l’impact de leur navigation.

Venant d’un service de génie de la Ville, nous serions tentés de croire qu’une telle affirmation repose sur une étude sérieuse. Auquel cas, pouvons-nous nous rencontrer pour la partager? Car vous le devinez bien, pour le moment du moins, nos connaissances sont aux antipodes des vôtres.

Nous convenons que le vent produit du batillage. Des vagues peu dommageables cependant comparées à celles de wakeboats ou de yachts de 40 ou 50 pieds, qui peuvent facilement faire un mètre. Les observations des riverains se résument souvent ainsi : les bateaux, de plus en plus gros et de plus en plus puissants, génèrent des vagues de plus en plus destructrices. Et la récente mode des wakeboats est venue empirer le problème en créant des trains de vagues croisées qui percutent les berges et les déstabilisent.

Nos observations ont d’abord été recueillies sur une base empirique, fondées sur l’observation terrain des pêcheurs et des propriétaires inquiets de voir leurs propriétés dépréciées. Mais nos autres données viennent d’études plus scientifiques qui tirent toutes des conclusions sévères sur les effets du batillage dans les lacs et rivières : l’une réalisée par l’Université du Québec à Montréal sur les lacs Memphrémagog et Lovering, publiée en 2014, une autre réalisée par le ministère des Transports en 2011 et la dernière réalisée par le COVABAR.

Raynald Collard
Association des Riverains et Amis du Richelieu

Source: https://www.oeilregional.com/les-vagues-de-madame-de-courval-et-les-notres/

Séance d’information du BAPE Stabilisation des berges de la rivière Richelieu – Étude d’impact sur l’environnement

La séance d’information du BAPE sur le projet de Stabilisation des berges de la rivière Richelieu (Étude d’impact sur l’environnement) s’est tenue le Mardi le 15 janvier 2019 au Gymnaste du Centre des loisirs de Beloeil (240, rue Hertel)

La rencontre débuta à 19h30 avec une assistance d’environ 45 personnes

Monsieur Luc Nolet du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) ouvre la séance d’information publique sur le projet de stabilisation de talus riverain le long de la rivière Richelieu sur le territoire de la Ville de Beloeil.

Sont présents pour répondre aux questions des citoyens
Ville de Beloeil :
Claudia De Courval, directrice du Service du génie et ingénieure
Marjolaine Fattori, ingénieure

Stantec Experts-conseils ltée :
Mario Heppell, biol.-aménagiste
Joëlle Duguay, coordonnatrice

Les détails des questions et réponses sont dans le document PDF de 8 pages.


La webdiffusion audio est disponible en écoute différée.

Description du projet du BAPE:

Pour contrer les effets de l’érosion des berges de la rivière Richelieu, la Ville de Beloeil voudrait réaliser des travaux de stabilisation du talus riverain sur une distance de plus de 3 km. Des travaux d’enrochement et de végétalisation seraient réalisés en urgence sur une distance de 300 m linéaires répartis en sept endroits tandis que des travaux de génie végétal seraient réalisés à moyen terme sur environ 2 823 m linéaires répartis en vingt endroits le long de la rivière Richelieu.

Pour réaliser les travaux d’urgence, l’initiateur devrait aménager des accès à partir de la rue Richelieu pour permettre le passage des équipements et de la machinerie, déplacer toutes les infrastructures en bordure de la rivière tels que les quais, les abris à bateaux, les prises et les rejets d’eau, procéder à des coupes d’arbres et d’arbustes, de l’émondage et du défrichage. Ces travaux impliqueraient aussi l’excavation d’une clé d’enrochement d’un mètre de profondeur et d’un mètre de largeur sur la plage en période d’étiage, la mise en place d’une membrane géotextile et la pose de la pierre d’enrochement. Ces travaux seraient effectués entre les mois d’octobre et de février. La végétalisation de la partie supérieure du talus s’effectuerait, quant à elle, au printemps. L’initiateur du projet estime à dix ans la durée de ce projet de stabilisation du talus riverain. Le rythme de réalisation de ces travaux serait conditionnel aux disponibilités budgétaires de la Ville de Beloeil.

Les répercussions prévues par l’initiateur et les mesures d’atténuation proposées dans l’étude d’impact

Selon l’initiateur, ces travaux représenteront un empiètement permanent de 773 m2 dans le littoral. L’étude d’impact mentionne que la superficie représentant une perte d’habitat essentiel du poisson est estimée à 88 m2pour le chevalier cuivrée et de 598 m2 pour les fouilles-roches et les dards. L’initiateur développerait un projet de compensation et effectuerait ses travaux en eau en dehors de la période de reproduction des poissons (avril à août). Une barrière à sédiments serait également mise en place pour éviter la dispersion de particules dans l’eau de la rivière. Quant au déboisement, l’initiateur réaliserait ses travaux en dehors de la période de nidification des oiseaux (mars à octobre). Un suivi de la revégétalisation serait effectué sur une période de cinq ans.

L’initiateur émettrait des avis pour les travaux qui risqueraient de perturber la circulation locale et des avis aux plaisanciers leur indiquant les contraintes à la navigation. Il s’assurerait aussi que l’aménagement du talus comprendrait des sentiers pour mener aux quais privés et tiendrait compte des vues existantes dans la conception de ces aménagements.


Pour obtenir l’information complète sur le projet, vous pouvez consulter l’étude d’impact déposée au Registre des évaluations environnementales du MELCC.

L’Association des riverains et ami – es du Richelieu et la ville de Saint-Ours s’unissent pour développer des solutions durables pour le Richelieu

COMMUNIQUÉ

Saint-Ours, le 22 octobre 2018 – Le 17 octobre dernier, le maire Sylvain Dupuis accueillait à l’hôtel de ville, les membres du Conseil administration de l’Association des riverains et ami – es du Richelieu qui tenaient pour l’occasion, une réunion de leur conseil administration.

Sylvain Dupuis, Ville de Saint-Ours

Le maire participait, à titre d’invité, aux échanges sur les nombreuses problématiques de notre rivière Richelieu. Il faut rappeler que cette association regroupe toutes les personnes ayant à cœur la protection et l’avenir de cette rivière patrimoniale de notre région.

Le Richelieu constituait autrefois le meilleur moyen pour voyager et pour transporter les marchandises. C’est pourquoi plusieurs villages se sont établis sur ses rives. Par la suite, plusieurs agglomérations se sont développées autour de nouveaux axes de transport, les routes et les rails. Simultanément, l’exploitation des terres agricoles a évolué pour devenir de plus en plus intensive.

« Nous avons échangé sur la problématique importante de la navigation responsable et l’importance de jumeler nos efforts pour améliorer la situation sur la rivière Richelieu, qu’il s’agisse de la protection de ses berges, de l’activité nautique, des enjeux sécuritaires qui lui sont liés, de la qualité de ses eaux et de son habitat faunique » déclare Sylvain Dupuis.

Qui plus est, on constate qu’aucune juridiction (fédérale, provinciale, municipale, MRC, et autres) n’a de pouvoir entier sur ce qui se passe sur et autour de la rivière. Pire, chacune des juridictions se montre impuissante et, dans les faits, se lance la balle en termes de responsabilité.

Le Conseil d’Administration et observateurs de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, M. Sylvain Dupuis Maire de Saint-Ours et Steeve Gendron, attaché politique du député Xavier Barsalou-Duval.

Pour ces nombreuses raisons, le maire de Saint-Ours s’est engagé à proposer au conseil municipal de Saint-Ours de s’engager politiquement et développer une collaboration avec l’association et les villages avoisinants afin de développer des solutions durables.

Source: http://www.soreltracy.com/2018/oct/23o.html